Avec marie christine Guillaumin, nos colistières et nos colistiers, nous souhaitons rappeler nos engagements à l’occasion de la Journée internationale des droits des Femmes.

Je voudrai rappeler qu’à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, nous allons appliquer le code des collectivités territoriales de façon à promouvoir l’égalité Femme-Homme aussi bien à la ville de Clermont qu’à la métropole.

Par une politique des relations humaines, travail égal, salaire égal, reconnaissance des diplômes, évolution de carrière notamment pour les femmes qui ont des postes à responsabilités et bien sûr, la lutte contre les discriminations et le harcèlement.

Alors c’est l’occasion pour nous de rappeler aussi la partie de notre programme municipal en faveur de la sécurité à Clermont et en particulier la protection de la Femme dans la vie de la cité. Alors tout d’abord un renfort de la présence policière humaine police municipale aussi bien dans la journée que le soir mais c’est aussi une présence de police municipale dans les transports collectifs.

Nous encouragerons également, nous aiderons financièrement à la formation d’un sport de combat pour développer des réflexes de Self-Control et puis diverses innovations comme une application pour une mise en réseau entre les Femmes à l’échelle de la ville ou à l’échelle d’un quartier ou d’une ligne de transport en commun de façon à alerter ou prévenir d’un danger quelconque.

Nous soutiendrons les associations déjà actives sur le terrain par des conventions d’objectifs, des financements pluriannuels, évidemment sur des objectifs que nous partageons et pour soutenir une présence de ces associations sur l’ensemble de la ville.

Nous prévoyons également un accueil pour les femmes victimes de violences. Et puis une sécurité sur les trajets et dans toute la ville.

Nous proposons qu’un espace collaboratif dans le « Tiers Lieu » de l’Hôtel DIEU porte le nom d’Hubertine AUCLERT. Cette auvergnate s’est battue toute sa vie pour que les femmes obtiennent le droit de vote. Mais « la suffragette française », ainsi qu’on la surnomma, se voulait une « féministe intégrale », et elle le fut. Transmettre la mémoire est aussi un devoir de l’élu.

Retrouvez ci-dessous notre tract rappellant nos principaux engagements pour la qualité de vie des femmes : 

Les cinq grandes causes de notre projet pour Clermont-Ferrand