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Qui est Jean-Pierre Brenas ? 

Mon histoire

Je suis né au Puy en Velay, le 2 novembre 1958. Ma famille est catholique et appartient à ce qu’on appelle  » la classe moyenne ». Mon père était cadre de l’industrie aux tanneries du puy, ma mère était femme au foyer. Ma sœur est enseignante et mon frère médecin. Nos parents nous ont appris très jeunes le « goût des autres ». Ma sœur enseigne, mon frère et moi soignons.

C’est en 1976 que je suis arrivé à Clermont-Ferrand pour mes études de chirurgie-dentaire. Une fois mes études terminées, le confrère que je remplaçais est décédé. J’ai repris le flambeau et j’ai continué à m’occuper de nos patients. Depuis 35 ans, j’éxerce à Clermont-Ferrand dans un cabinet où je me sens à ma place. J’aime mon métier et j’aime particulièrement cette possibilité qui m’est offerte de soigner, d’apporter du réconfort, d’être là quand ça va mal pour que ça aille mieux.

Professionnel de santé et citoyen investi

Dans mon cabinet, je reçois tous les patients, sans discrimination. Je les rencontre, nous discutons et c’est avec toute la société clermontoise que je peux échanger. Un cabinet médicale est un lieu particulier où l’on peut se confier. C’est d’autant plus vrai quand on exerce une spécialité qui fait souvent un peu peur.

Entre la douleur et les problèmes qui conduisent à mon cabinet et le soulagement ressenti quand tout est fini, c’est un bel échantillon de ce qu’est la vie. Soigner remet aussi les choses à leur place : face à la douleur et à la crainte, nous sommes tous égaux !

C’est ce qui m’a conduit à m’investir dans la vie publique. Fervant partisan d’un égal accès aux soins dentaires pour tous, j’ai rejoint très tôt l’Union des Jeunes Chirurgiens-Dentistes.

D’abord Président régional puis responsable national, j’ai été amené à rencontrer d’autres professionnels de santé puis d’autres professions libérales et je me suis investi dans l’Union Nationale des Professions Libérales. J’ai gravi les échelons : Président de l’UNAPL Auvergne puis vice-président national. En m’investissant dans les dossiers, en travaillant à la défense des professionnels, j’en suis venu assez naturellement à la politique.

Le travail y est le même, la vision plus large, les solutions possibles et plus universelles. J’ai compris peu à peu que pour être utile, pour défendre les valeurs qui étaient les miennes et influer positivement sur les choix de la société, il fallait m’investir dans la politique. Je tiens à rester à l’échelon local car mon implantation en Auvergne et à Clermont-Ferrand en particulier est très forte. Je n’ai aucune ambition nationale, c’est ici et maintenant que je veux agir.

L’aventure municipale

L’aventure municipale commence en 2001 lorsque je suis élu sur une liste d’opposition. J’ai toujours été réelu depuis. Dix ans plus tard en 2011, j’accède à la présidence du groupe municipal d’opposition. En 2014, j’ai l’honneur de conduire la liste d’union de la droite et du centre et ce ne sont pas moins de 41.34% des Clermontois qui m’accordent leur confiance au deuxième tour. C’est presque du jamais vu pour une liste d’opposition.

En 2015, je suis élu conseiller régional, chargé plus particulièrement des dossiers clermontois. Je pense que Clermont-Ferrand doit être bien représentée dans la grande région car de nombeurses décisions y sont prises. Elles impactent sérieusement la vie quotidienne des habitants de la métropole.