Si notre projet pour une ville mieux gérée est cohérent et chiffré, c’est parce qu’il a été pensé avec Robert Pages, contrôleur de gestion chez Michelin. Voici son témoignage :

37 ans d’expérience en contrôle de gestion dans des PME et des grands groupes, en France et à l’étranger m’ont permis de m’adapter à toutes sortes de situation ; ainsi je viens de me former à la comptabilité publique afin de pouvoir analyser les comptes municipaux et métropolitains, ce qui m’a permis de bâtir le financement de notre projet. La bonne gestion requiert des outils techniques mais ses résultats relèvent avant tout de la volonté politique.

La gestion des ressources financières de Clermont n’est visiblement pas faite pour améliorer la vie quotidienne des clermontois mais pour servir une idéologie et les bons plaisirs de certains élus, rappelez-vous la piste de ski Place de Jaude avec en plus toute la pollution des camions qui ont transporté la neige depuis le Sancy (énorme silence des élus écolos alliés d’O.Bianchi).

La création de la Métropole et les transferts des compétences des communes vers la Métropole oblige à regarder les comptes consolidés des 21 communes et de la Métropole pour comprendre les évolutions.

Ainsi de 2014 à 2018 les dépenses de fonctionnement ont augmenté 1,5 fois plus vite que l’inflation, la faute en revient à la Métropole gérée par O.Bianchi.

De 2014 à 2018 la dette a explosé de +10,2% et O.Bianchi a déjà annoncé l’augmentation des impôts locaux de la métropole car le niveau de dette commence à devenir insoutenable.

Ne parlons pas du SMTC (Syndicat Mixte des Transports en Commun de l’agglomération clermontoise) qui est exsangue, obligé de s’endetter pour investir.

Le dernier classement de la bonne gestion des villes paru dans le Point positionne Clermont en 16ème place sur 20 villes de taille comparable, pas de quoi être fier M. Bianchi.

Nous apporterons de la rigueur dans la gestion, envisager un euro de dépense sera toujours dans le but d’améliorer la vie des clermontois. Nous mettrons en place des outils de gestion moderne, nous supprimerons les tâches administratives inutiles ainsi que les dépenses de confort. Nous gérerons en élus responsables, sans copinage ni idéologie, avec comme seul objectif le bien commun.

Les cinq grandes causes de notre projet pour Clermont-Ferrand